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le lycée dans la presse

Ouest-France 17 juin 2014 : "Philo : les terminales se creusent les méninges "

Par webmestre galilee, publié le lundi 23 juin 2014 10:55 - Mis à jour le lundi 23 juin 2014 10:56
 

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De gauche à droite : Maëlia, Louise, et Romane, 18 ans, en filière littéraire. Laurie, 17 ans, en filière économique et sociale.

Les élèves de terminales des filières générales de toute la Presqu'île guérandaise ont planché au lycée Grand-Air, à La Baule, lundi, pour la première épreuve du baccalauréat...

Ils étaient 448 candidats, hier à 8 h, englobant les lycéens de La Baule et de Guérande, venant des deux lycées de Galilée et de La Mennais. Il n'y avait pas de filière technique. Accoucher d'une réflexion cohérente sur le papier, analyser l'enjeu de la question posée et éviter les contresens... Hier matin, de 8 h à 12 h, les élèves presqu'îliens de terminale des trois filières générales: littéraire, scientifique et économique et sociale, passaient l'épreuve de philosophie du Bac, au lycée Grand-Air. Petit tour d'horizon aux portes de la Cité scolaire.

Et le bonheur, dans tout ça ?

Selon leur série respective, les lycéens ont eu le choix entre différents thèmes : L'artiste est-il maître de son oeuvre ? Vivons-nous pour être heureux ? Les oeuvres éduquent-elles notre perception ? Doit-on tout faire pour être heureux ? Suffit-il d'avoir le choix pour être libre ? Pourquoi chercher à se connaître soi-même ?

À défaut, les candidats pouvaient choisir un extrait de texte de Descartes, tiré de Règles pour la direction de l'esprit, un extrait de La connaissance objective, de Karl Popper, ou encore, un extrait de Condition de l'Homme moderne, d'Hannah Arendt.

Élèves de série littéraire à Guérande, Louise, Maëlia et Romane, 18 ans, et Théo, 17 ans, redoutaient cette matière « de coefficient 7. » Pour Romane, « le bonheur fut le sujet le plus intéressant. » Théo acquiesce : « Le bonheur est un sujet qui touche tout le monde. C'est un élément de la vie dont on ne peut faire abstraction. Comment peut-on parvenir au bonheur ? Je me suis inspiré de Platon, Socrate, Spinoza. Et puis, doit-on être heureux à tout prix ? »

« Limiter la casse »

Si Maëlia « pense avoir la moyenne », Romane préfère « ne pas faire de pronostics. » Louise évoque la difficulté de « coucher sur le papier ce qui, en cours, lui semblait une évidence. » Âgés de 17 et 18 ans, Martin et Jocelyn, lycéens baulois en terminale S, ont surtout travaillé la méthodologie. Plus à l'aise en maths qu'en philosophie, ils souhaitent « limiter la casse ! »

Pas de points de retard pour Mélissa, 17 ans, inscrite en série économique et sociale à Guérande. « Je pense avoir bien compris le texte. Les machines ne peuvent pas se mesurer à la raison humaine sauf si l'humain se déshumanise. Je suis contente de ce que j'ai fait, mais en philo, on ne sait jamais ! »

Laurie, 17 ans, élève guérandaise de série économique et sociale, est magnanime : « Même si je n'ai pas les résultats escomptés, la philo m'intéresse. On peut faire ou penser ce que l'on veut, des contraintes existent : la liberté n'existe pas sans contraintes ! »

 

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