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le lycée dans la presse

Ouest-France 05 mai 2015 : Les élèves du lycée Galilée se penchent sur les éoliennes

Par OLIVIER GUIVARC'H, publié le jeudi 7 mai 2015 13:22 - Mis à jour le jeudi 7 mai 2015 13:22

Les élèves du lycée Galilée se penchent sur les éoliennes

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Par groupes de travail, les secondes 4 ont présenté le fruit de leurs recherches. 

 

Dans le cadre du projet d'actions éducatives de la Région des Pays de la Loire, consistant à étudier un aménagement du territoire quotidien des élèves, la classe de seconde 4 du lycée Galilée a étudié le projet d'implantation des 80 éoliennes offshore du banc de Guérande. Elle y a consacré une partie de l'aide personnalisée, en maths, géographie et éducation civique.

Le projet interdisciplinaire permet de travailler sur un grand nombre de compétences, de développer le sens critique des élèves et leurs capacités d'analyse. Lundi dernier, la classe de seconde 4 a présenté le résultat de ses recherches, étalées sur trois mois, aux élèves de seconde 3. Les jeunes ont étudié l'enjeu énergétique en France, ainsi que les tenants et aboutissants de l'installation du parc éolien. La présentation a été suivie d'un débat et d'un vote.

« Nous avons reçu l'association PRO.SI.MAR, opposée au projet, puis la chef de projet d'ERDF qui l'a présenté et expliqué pourquoi il était nécessaire, selon elle. Les élèves ont ainsi eu les deux points de vue. L'objectif était de les faire travailler sur le dossier scientifique de l'implantation, pour savoir si, au final, ils seraient pour ou contre l'installation de ce parc. Ils ont constaté que cette décision était ni scientifique, ni économique, mais politique », résume Caroline Cazaban, professeur d'histoire-géographie. Fière de ses élèves, elle ajoute qu'« ils se sont énormément investis. Mon collègue de mathématique, Yannick Dessalé, a constaté que même les élèves les plus en difficulté s'étaient raccrochés au projet, se donnant du mal pour comprendre. Nous avons travaillé sur du concret, sur quelque chose qui concerne directement le quotidien des élèves, leur territoire. Donc pour eux, il est plus aisé de s'investir là-dedans. »

Seul bémol aux yeux de l'enseignante : « Nous avons demandé à certains élus leurs témoignages, mais nous sommes heurtés soit à de l'indifférence, soit à un refus. »

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